05 août 2009
NEUVE-EGLISE, CHATEAU DU FRANKENBOURG ET ROCHERS IMPRESSIONNANTS

NEUVE-EGLISE (dans le Val de Villé) et son église qui est une des plus ancienne de la vallée de Villé. La base du clocher coiffé d'un toit en bâtière, date du XIIIe siècle.

Transformée à plusieurs reprises au cours des siècles, l'église présente divers styles qui se côtoient harmonieusement dans l'édifice: roman, gothique et baroque.
Parcours: Neuve-Eglise (301m)-Col du Frankenbourg (648m)-Château du Frankenbourg (702m)-Rocher du Coucou (856m)-Roches Rondes-Roches des Fées (Hexenfelsen-Heidenkeller)-Place des Charpentiers-Rocher de la Salière (Salzbechsel)-Rocher du Cheval tombé-Col du Rougerain-Breitenau-Neuve-Eglise.

Quelques originalités à Neuve-Eglise, cette boite aux lettres...

... la cigale et la fourmi !

De nombreux points de vue jalonnent ce parcours: rocher du Coucou, roche des Fées, rocher de la Salière...

Le château du Frankenbourg bien que ruiné est à lui seul un but de randonnée.

Une partie de la muraille du Frankenbourg.

Trés belles meurtrières.

Le Donjon.

Ce château a probablement été construit au début du XIIe siècle et appartenait aux comtes von Frankenburg. La famille cède son bien en 1359 à l'évêché de Strasbourg. En 1587 le château brûle mais sera cependant rebâti. Le château sera progressivement abandonné et la dernière mention date de 1634.

Le puit et quelques restes des murs.

Un specimen de ces impressionnants rochers: le rocher de la Salière reposant sur un socle érodé.

Avant de rejoindre Neuve-Eglise, un petit regard sur le village de Breitenau.
17 juillet 2009
LE ROSSBERG ! ENCORE ET TOUJOURS...
Le Massif du Rossberg, zone de tranquillité et de découvertes, on ne s'en lassera jamais !
Parcours: Masevaux (Làdeplatz) 414m-Zollenbourg-Kutzakàpalala-Sickert-Ober Sickert-Abri de Sickert(640m)-Roches du Galgenstein-Hirtzenstein(1017m)-Sattelboden-Sattelhütte(1070m)-Rossberg(1148m)-Waldmatt-Thannerhubel(1030m)-Martisplatz- Les Buissonnets-Bildbuche-Eichbourg-Houppach-Masevaux.

De bon matin, il y a toujours quelqu'un qui vous souhaite une bonne journée...

Entre Masevaux et Sickert, début agréable et calme !

Le Kutzakàpalala. Pas de traces de chouettes (Kutza), l'origine de son appellation viendrait d'une famille de Sickert surnommée D'Kutza. La chapelle a été construite après la guerre de 1870 et la statue de la Vierge qui se trouve à l'intérieur serait l'oeuvre d'un vagabond.

Le village de Sickert avec son église à clocher original et en arrière plan le Bruckenwald.

Tout aussi original cette fontaine à Sickert.

Difficile de ne pas remarquer ces vaches blanches sur ce pré bien vert.

Le bel abri de Sickert, inauguré en 1999 par le maire Roger Gaugler, est ouvert à tous les randonneurs, bavarois et autres...

Après un parcours difficile, dû à une abondante végétation couvrant le sentier, la vue sur le fond de vallée à partir des Roches du Galgenstein et Hirtzenstein est tout simplement superbe !

A l'abri du Sattelboden, toujours trés fréquenté, il est midi, et le feu a du mal à prendre alors que les saucisses attendent.

La Sattelhütte.

L'arrivée sur la crête avec la végétation qui garde les traces de l'hiver.

Promeneurs de tous âges sur le GR5.

Vers le refuge du Ski Club Rossberg Thann, bien visible depuis la plaine...

...et arrivée à la ferme auberge du Thannerhubel.

Autre ferme auberge, celle des Buissonnets à Bourbach-le-Haut.

A la Bildbuche, un dernier regard à la vierge blottie dans son abri, avant d'entamer la descente vers Masevaux.

Retour à Houppach sur la route Joffre, remarquez au passage ces croix en fer forgé qui jalonnent le chemin de Masevaux à la chapelle de Houppach.
15 juillet 2009
IL ETAIT UNE FOIS LE TEXTILE... ET L'OUVRIER PAYSAN
La Société d'Histoire de la Vallée de Masevaux vous invite à visiter son musée à la maison du Patrimoine à Masevaux (ancien Bain Municipal).
L'exposition estivale porte sur le thème " Il était une fois le textile...et l'ouvrier paysan"
Elle est visible gratuitement à partir du 15 juillet 2009 jusqu'au 28 août 2009, tous les mercredis, jeudis et vendredis de 14h à 18h.

La mairie de Masevaux toujours très fleurie a revêtu sa parure patriotique pour ce 14 juillet.

Une pièce unique au musée, la maquette de l'ancienne usine Isidore André, qui fut offerte à Jacques André et qui est l'oeuvre de Joseph Haan et de son adjoint Rémy pour la conception et du talent de Maurice Battmann pour la réalisation.
Cette maquette mise en dépôt par la famille André au Cerare à Mulhouse, a pu être rapatriée grâce aux démarches de la Société d'Histoire et à la bienveillante autorisation de Jean-Louis André.

Le métier à tisser qui servait à la formation des jeunes apprentis.

Le lit avec sa literie et...les dessous coquins de la maitresse de maison !

De nombreux échantillons de tissus et le savoir-faire des usines de la Vallée.

Encore de beaux échantillons des usines Isidore André !

Dernière réalisation pour améliorer la présentation: une belle vitrine, en partie financée par la Comcom.

Un détail de l'exposition concernant "l'ouvrier-paysan".

Jean-Pierre Walter, ancien professeur et expert en la matière, commente le métier à tisser sous l'oeil intéressé de Laurent Lerch, maire de Masevaux.

Gérard Zimmermann, président de la Société d'Histoire, raconte la vie de l'ouvrier-paysan à l'assistance tout aussi à l'écoute.

Vient le moment des discours. Gérard Zimmermann remercie avant tout les invités présents: Laurent Lerch, maire de Masevaux, Paul Kachler, maire honoraire, les adjoints, l'équipe des employés communaux, qui soutiennent et oeuvrent pour le musée. Il remercie également tous les autres élus présents et les membres de la Société d'Histoire qui se sont dépensés pour monter cette exposition et particulièrement "les Dames". Et il n'oublie surtout pas les représentants des engagés volontaires présents pour un grand moment !

Gérard Zimmermann ne manque pas de remercier le ciel pour cette belle éclaircie...

Le moment fort de la matinée, c'est la remise du drapeau des engagés volontaires "section de Masevaux" par le Maire de Masevaux au Président de la Société d'Histoire. Ce même drapeau avait été remis par les membres survivants à Laurent Lerch le 23 avril dernier. Avec l'accord des engagés volontaires, ce drapeau a trouvé sa place au musée, comme le précise le maire, et témoigne de la confiance et du sérieux des réalisations des membres de la Société d'Histoire.

Tous les engagés volontaires présents se sont regroupés autour du drapeau.

Autre moment fort, la remise, par M Bertier de Saint-Nicolas, de l'original d'un article de presse relatant la libération de Masevaux par les troupes de Choc. M. Bertier fut passeur pendant la guerre et il a guidé les premiers libérateurs.
(suite à une averse, il fallut se réfugier sous le chapiteau pour le discours du Maire, mais tout avait été prévu !)

Le drapeau des engagés volontaires FEVAL "section de Masevaux" qui aura désormais sa place à la Maison du Patrimoine.

Raymond Zimmermann, Jean Zimmermann et François Battmann membres de la Section de Masevaux des engagés volontaires. A eux trois, ils connaissent bien la dernière guerre, bien entendu, mais également l'histoire des Etablissements Isidore André, de la vie masopolitaine et de la vallée de la Doller !
04 juin 2009
UN NOUVEAU PONT A BOURBACH-LE-HAUT : LE GUTZANBACHALA BRECKLA

Le nouveau pont sur le Gutzanbachala. Les randonneurs partant de Bourbach-le-Haut, en empruntant le sentier flèché rouge-blanc-rouge, vers Thann-Rammersmatt, enjamberont désormais le nouveau pont.

La maîtrise d'ouvrage est assurée par le Club Vosgien, section de Thann. L'équipe de bénévoles procède, dans la bonne humeur, aux premiers travaux de fondations et de mise à niveau du futur édifice, c'est le 5 mai...

Marie-François, pull rayé gris-bleu, est le concepteur du projet et le réalisateur des éléments métalliques... qui devront durer !

Les pioches ont terriblement soif ...

... mais tout est prévu pour faire face à la déshydratation, même pour les travailleurs !

Une vue du chantier et du matériel, du plus traditionnel au plus sophistiqué.

Et voici le résultat de la première journée de travail, le temps de laisser prendre le béton et de préparer le matériel nécessaire à la finition du tablier et ...
... un mois après le Gutzanbachala Breckla est terminé !

Pour ceux qui ne connaissent pas la localisation du pont, il se situe entre le calvaire "du quadra" et...

... le Klopferbrennala ( inutile de préciser que l'accès est uniquement piétonnier, mais sait-on jamais !).
RANSPACH, MARKSTEIN, LAC DE LA LAUCH...
Parcours: Ranspach (476m) - Cascade du Bruscher - FA Markstein (1184m) - Lac de la Lauch (920m) - Oberlauchen - FA Steinlebach - GR 5 (1208m) - Le Treh - Pfaffmatt - Ranspach

La cascade du Bruscher, au petit matin, à 650 m d'altitude - Le pont a été refait par le conseil municipal de Ranspach et le Club Vosgien après avoir été emporté par la crue de 1990.

Les quelques ponts enjambants le Bruscherruntz ainsi que l'entretien des magnifiques sentiers du secteur démontrent une fois de plus le remarquable travail du Club Vosgien, ici celui de Saint-Amarin.

La verdoyante station du Markstein.

Les nouvelles installations du Markstein avec les pistes fraîchement engazonnées.

Le barrage-réservoir du Lac de la Lauch, à 920 m d'altitude, mis en service en 1894. D'une capacité de 771000 m3, d'une profondeur maximale de 19 m, la surface du plan d'eau est de 11 ha.

Le pâturage de l'Oberlauchen avec quelques beaux spécimens d'érables sycomores et blanchi par le cumin sauvage en fleur.

La ferme-auberge du Steinlebach... au menu: repas marcaire et d'autres produits de la ferme !

Du Steinlebach, vue sur les nouvelles pistes de ski du Markstein.

La ferme-auberge du Treh située entre les refuges des Vosges Trotters de Mulhouse et le ski Club du Treh, sur fond bleuté du massif du Rossberg.

A la ferme-auberge du Treh, le gardien des lieux, ne mène pas une "vie de chien", la preuve: sa niche est du plus bel effet !

Les vaches servent de décor aux annexes de la ferme...

... et ceux-là aussi...

... tandis que les cochons roupillent, et roupillent... ! et rêvent aux cochonailles (?).
17 mai 2009
SORTIE CULTURELLE DU CERCLE CARTOPHILE DE THANN : BACCARAT, FONTENOY-LA-JOÛTE ET CAVE VINICOLE DU VIEIL-ARMAND

Avant d'être synonyme de la fameuse cristallerie, Baccarat est d'abord, au XVIIIe siècle, un village peuplé de bûcherons qui coupent le bois nécessaire aux salines de Rosières. Lorsque ces dernières ferment en 1760, le propriétaire des lieux, l'Evêque de Metz, décide, en accord avec le Roi Louis XV, de créer une verrerie afin d'employer la population.

Les cartophiles, également historiens, devant le Musée du Cristal à Baccarat. Cette grande demeure est traditionnellement la maison des administrateurs de Baccarat. De jour comme de nuit, on entend le souffle inininterrompu des fours de la halle située en face d'elle.

Les maisons de verriers, le site apparaît aujourd'hui, tel qu'il existait au début du XIXe siècle, à quelques changements près.

La verrerie ouvre en 1764, elle produit du verre de table, c'est-à-dire des glaces et sans doute de la gobeleterie. Mais la révolution, suivie de nombreuses guerres de l'Empire ont raison d'elle. Un industriel, Aimé-Gabriel d'Artigues, producteur de cristal en Belgique, décide de la racheter et de la transformer en cristallerie.

A partir de 1839, Baccarat fabrique des pièces colorées, dont les procédés, en France, étaient plus ou moins tombés dans l'oubli.

Après le caractère de modernité typique à l'Art Déco des années 1925-30, des collaborations avec artistes et designers contribueront à inscrire Baccarat dans un mouvement contemporain tout en respectant son caractère intemporel fait d'un grand savoir-faire mêlé à la perfection.

Baccarat est aussi une charmante petite ville. Après les magasins de cristal de Baccarat, vous pouvez visiter l'Hôtel de Ville de 1924, le Parc Michaut, l'église moderne Saint Rémy en silhouette d'arche de Noé avec ses 20000 pièces de cristal ajustées dans le béton, etc...

A quelques kilomètres de Baccarat, le village du Livre de Fontenoy-la-Joûte. Le village du Livre de Fontenoy-la-Joûte crée en 1996, après Bécherel en Ile et Vilaine (1988) et Montolieu dans l'Aude (1990), est à l'origine un projet politique ayant pour objectif de redynamiser le milieu rural en créant de nouveaux emplois et de revaloriser le patrimoine immobilier, après le déclin industriel de la région.

Près de quarante professionnels du livre se sont succédés au Village du Livre depuis sa création, et l'on compte actuellement: 15 bouquinistes, 1 relieur d'art, 1 calligraphe et 1 artisan-papetier en cours de réinstallation.

La sortie se termine à la Cave Vinicole du Vieil-Armand à Soultz-Wuenheim, grâce à deux membres du Cercle Cartophile coopérateurs de cette cave, par, comme il se doit, une dégustation "gratuite" de leur meilleur cépage ainsi qu'un historique de la cave.
Après cet accueil chaleureux, il est normal de signaler que la Cave Vinicole est bien entendu ouverte à tous, aussi bien pour une dégustation, mais aussi pour s'approvisionner en vin avec un large choix en libre-service et au sous-sol une trés belle exposition sur la viticulture: anciens pressoirs, cuves, hottes, chariots, tout l'outillage, etc... (visite gratuite !).
08 mai 2009
DU COL DU BRAMONT AU COL DE BRABANT
Parcours: Col du Bramont (958 m) - La vieille Montagne (1151 m) - Col de la Vierge (1067 m) - Collet Mansuy (1057 m) - Lac des Corbeaux (887 m) - Col de Brabant (878 m) - Col de la Vierge - Col du Bramont.

Vers la chaume de la Vieille Montagne, les brumes matinales enveloppent encore les sommets et la végétation se réveille à peine à cette altitude.

Quelques petits névés subsistent...

... tandis que les hautes herbes écrasées par la neige n'ont pas encore retrouvées vie...

... et ce vieil arbre ne la retrouvera plus, mais fera le bonheur des oiseaux et d'autres animaux ou végétaux.

Cette stèle au Col de la Vierge nous rappelle que nous sommes le 8 mai.

Toujours au Col de la Vierge, ce panneau montre la faune, la flore et l'activité dans ce massif, plus exactement dans la réserve du Grand Ventron.

Le Lac des Corbeaux : Superficie 10 ha - Profondeur 27 m - Volume maximum 420000 m3.

Le Lac des Corbeaux - De l'eau à la Lumière
Au début du XXe siècle quelques hommes ingénieux ont l'idée de m'utiliser pour faire tourner de grandes turbines et des dynamos capables d'électrifier "tout un canton". Séduit par cette idée, le conseil municipal décide de poser des siphons au Lac des Corbeaux et une conduite forcée pour alimenter une centrale électrique à la Vertbruche. C'est donc la veille de Noël 1905, au cours de la messe de minuit que les habitants se pressent dans leur église illuminée. Pour la première fois à La Bresse, la fée électricité avait remplacé bougies et lampes à pétrole.

Construction éphémère, le portillon-tremplin de départ des championnats du monde de descente de VTT qui se déroulent à La Bresse les 8-9 et 10 mai.

Typique maison vosgienne dans un parterre de boutons d'or.

Belle vue sur La Bresse.

La chapelle au Col de Brabant.
01 mai 2009
L'AMICALE DES SAPEURS-POMPIERS DE BOURBACH-LE-HAUT FIDELE A SA TRADITION: LA RANDONNEE DU 1er MAI

Le groupe de marcheurs au Col du Hundsrück après une première montée depuis le centre de Bourbach-le-Haut.

Après le passage du Teufelskanzel, le tour du Kuppelthannkopf ("Tànnerkepfala" pour les locaux), une halte bien méritée au Weierlé.

Arrivée à la Vue Zuber et visite du bel abri...

...non sans avoir profité de ce beau panorama vers le Grand Ballon et surtout le Thannerhubel.

Une dernière visite avant le repas de midi, la chapelle Notre Dame du Bon Secours de Rammersmatt.

Le trajet retour de l'après-midi de Rammersmatt à Bourbach-le-Haut par le Kaschelbach, par une belle journée, par de belles forêts printanières agrémentées par le chant des oiseaux et de belles vues, comme ici celle sur Bourbach-le-Bas, fut apprécié de tous.

Et, retour dans notre beau village, où pour ce 1er mai, l'AACT a organisé un petit déjeuner campagnard sur fond de tronçonneuses orchestré par la nouvelle MJC qui édifie son bûcher !
Merci à l'Amicale des Sapeurs-Pompiers de maintenir "la tradition de cette randonnée du 1er mai" et à ses membres d'y participer.
11 avril 2009

DAMBACH-LA-VILLE ET CHATEAUX DU BERNSTEIN, ORTENBOURG ET RAMSTEIN
Parcours: Dambach-la-Ville - Chapelle Saint-Sébastien - Bibelefelsen - Bernstein (552 m) - Krieghurst - Rehhag - Ortenbourg - Ramstein - Hünelmühle - Taennelkreuz - Dieffenthal - Dambach-la-Ville.

Porte d'entrée de Dambach-la-Ville.

Sylvaner, autres crus et renseignements utiles sur la viticulture le long du parcours du "Sentier Viticole" de Dambach-la-Ville.

La Chapelle Saint-Sébastien. La chapelle Saint-Sébastien est l'ancienne église paroissiale du village disparu d'Oberkirch. Situé sur un large éperon, ce village était important. Ses habitants l'ont déserté au 13e siècle pour s'installer dans la ville fortifiée de Dambach. La chapelle est devenue un lieu de pélerinage, attirant de nombreux pèlerins, surtout lors des épidémies de peste. A la révolution, la chapelle est déclarée bien national. Elle est rachetée en 1796 par 32 familles de Dambach. Leurs descendants, regroupés au sein d'une Confrérie, assurent l'entretien du site et célèbrent le 20 janvier de chaque année la fête patronale de Saint-Sébastien.

Saint-Sébastien. La Chapelle Saint-Sébastien, classée monument historique, abrite un remarquable autel baroque et un ossuaire.

Dambach-la-Ville et son vignoble.

Bibelefelsen. Dans les vosges, quel village n'a pas son Bibelafels, Bubalafels, Bibalastein etc...

Château de Bernstein. Un premier château attesté du XIIe siècle est détruit peu avant 1200. Sans doute reconstruit dans la foulée, il est à nouveau mentionné en 1206. Il est pris et assiégé en 1227 par l'évêque de Strasbourg. La forteresse reste dans le patrimoine du pontife alsacien, jusqu'à son sac par les Suédois en 1632. La forteresse occupe un éperon en granit surplombant de plus de 300 mètres la plaine d'Alsace. Le Bernstein est le plus ancien château-palais alsacien type XIIIe siècle, érigé sur les contreforts vosgiens. Une grande tour-beffroi (bergfried) pentagonale à éperon acéré est dressée du côté de l'attaque. Elle posséde comme tout le reste de la place un beau parement en bossage rustique, lui conférant une indéniable majesté. Cette tour avait pour double fonction de servir de point de guet, mais également de bouclier aux bâtiments édifiés dans son sillage.

Sur le parcours une source fraîche viendra au secours du randonneur assoiffé.

L'Ortenbourg. L'Ortenbourg construit en granit à l'exception de certains encadrements réalisés en grès rose, est érigé par Rudolf von Habsburg vers 1265. Le château est incendié en 1293 par Otto von Ochsenstein, qui a fait bâtir un petit château de siège en contrebas, le Ramstein. Restauré par Albrecht von Habsburg après son accession au trône, en 1298, le château va progressivement être partagé entre de nombreux propriétaires (jusqu'à 46). Restauré jusqu'en 1551, le château sera finalement incendié et détruit par les Suédois en 1633. Ortenbourg est la plus remarquable illustration alsacienne de l'art de fortifier du XIIIe siècle.

L'Ortenbourg. Outre son imposante masse et son donjon, de belles ouvertures en grès rose.

Vue de l'Ortenbourg sur le vignoble en contrebas.

Le Ramstein à travers une meurtrière de l'Ortenbourg.

Entre l'Ortenbourg et le Ramstein.

En voyant cette fissure, il est facile de comprendre pourquoi la visite des ruines du Ramstein est interdite à tous publics.

Une chapelle en contrebas du Ramstein qui mériterait une rénovation...

La magnifique silhouette de l'Ortenbourg vue depuis le chemin de Saint Jacques de Compostelle.

Les lieux de pause ne manquent pas sur le parcours, ici, près de la chapelle du Taennelkreuz.

Dieffenthal et son église du XIIIe s.

Et retour à Dambach-la-Ville; la ville fourmillait d'activités viticoles et artisanales que l'on peut lire sur les blasons décorant les entrées de cours: vignerons, tonneliers, potiers, boulangers, forgerons, commerçants, charrons... La cité viticole est aussi cité de négoce où près de 10% de la récolte alsacienne sont commercialisés.


